Le répit du combattant
Ô grand chevalier
Sur ta noble monture
Ô vaillant guerrier
Vêtu de ton armure
Filant comme le vent
Allant par tous les chemins
Toi le brave conquérant
Brandissant fièrement ton glaive à la main
Au nom d’un “Roi”
Mais au nom de quelle foi…?
Quel ennemi existe t’il
Dans l’innocence d’un cœur puéril ?
La brise dans un souffle léger
Chuchota de sa douce danse
Le murmure tendre d’un baiser
Et fît son insaisissable révérence…
Un rayon d’or transperçant les cieux
Venant lui-même se déposer
Dans le plus profond de ses yeux
Sans aucun filtre de beauté
Alors laissant tomber ses armes…
De son regard renouvelé
S’échappant quelques larmes
D’un bonheur retrouvé
“Ô mon ami, j’ai compris,
qu’il n’y a de répit,
Que dans la sincérité d’un amour
Rendu,
en gage de retour…”
